Week-end dans le Périgord Vert
Le Périgord Vert est l’une de ces destinations que l’on découvre souvent par hasard…et que l’on quitte à regret. Ici, la Dordogne se fait plus confidentielle, plus boisée,
presque secrète. Les routes serpentent entre châtaigniers et prairies, les villages semblent posés là depuis toujours et les rivières rythment les journées sans jamais les bousculer. En trois
jours, il est tout à fait possible de saisir l’essence de ce territoire préservé, entre patrimoine, Préhistoire, balades au fil de l’eau et plaisirs gourmands.
Première escale incontournable : Bourdeilles. Ici, la Dronne ne fait pas que traverser le village, elle en est l’âme. Le décor est planté dès l’arrivée : un château solidement campé sur son promontoire, surveillant la vallée avec l’assurance tranquille des vieilles pierres. La visite permet de passer sans transition d’une forteresse médiévale à un logis Renaissance plus raffiné, le tout avec une vue apaisante sur la rivière et les bois alentours. En bas, prenez le temps de longer l’eau : vous tomberez alors sur l’une des curiosités les plus attachantes du village, le moulin de Bourdeilles. Posé au ras de la Dronne, couvert de lierre, il semble avoir poussé là naturellement, comme s’il faisait partie du paysage depuis toujours. Ancien moulin médiéval, il rappelle que la rivière fut longtemps une véritable force de vie, façonnant le quotidien des habitants. Entre ruelles discrètes, reflets changeants et patrimoine intimement lié à l’eau, Bourdeilles se découvre à pied, tranquillement, sans programme précis…et c’est très bien ainsi.
En poursuivant vers le nord, vous rejoignez Brantôme, souvent surnommée la “Venise verte”. Le centre historique, presque encerclé par la rivière, dégage une atmosphère particulière. L’abbaye, monument emblématique du village, impressionne par sa position et son histoire. Les parties troglodytiques creusées dans la falaise ajoutent une touche mystérieuse à la visite et rappellent que l’homme a toujours su s’adapter à ce territoire.
Pour terminer la journée, rien de tel qu’un dîner au bord de l’eau. Le Périgord Vert se découvre aussi à table, dans une ambiance conviviale, autour de produits simples et généreux.
Direction ensuite Villars et sa grotte, l’un des sites souterrains les plus remarquables du Périgord Vert. La visite offre un bel équilibre entre découverte géologique et approche préhistorique. Les jeux de lumière mettent en valeur les concrétions, tandis que les peintures pariétales rappellent que ces lieux ont été bien plus que de simples cavités naturelles.
Poursuivez la journée avec l’abbaye de Boschaud dont les ruines se fondent dans le paysage forestier. Ici, le temps semble lever le pied. Le calme ambiant invite naturellement à ralentir, à observer et à profiter du lieu sans se presser, comme si le décor avait été pensé pour offrir une parenthèse loin du tumulte du quotidien.
Non loin de là, le château de Puyguilhem apporte un contraste saisissant. Inspiré de la Renaissance italienne, il se distingue par son élégance et ses nombreux détails architecturaux. La visite est particulièrement agréable pour ceux qui aiment prendre le temps d’observer et de comprendre l’évolution des styles.
En fin de journée, profitez-en pour découvrir une auberge ou une table locale. Le Périgord Vert ne fait pas dans l’ostentatoire mais il sait régaler avec sincérité.
En chemin, un détour par Saint-Jean-de-Côle s’impose. Ce village, régulièrement cité parmi les plus beaux de France, séduit par son harmonie et son authenticité. Entre façades anciennes, passerelles de pierre et venelles soigneusement fleuries, le village se prête parfaitement à une balade sans but précis, simplement guidée par l’envie de regarder autour de soi. L’église, surprenante par son architecture, mérite également un coup d’œil attentif.
Terminez votre séjour à Thiviers, petite ville animée et réputée pour sa gastronomie. C’est l’endroit idéal pour faire le plein de produits locaux avant le retour : foie gras, noix, miel, spécialités artisanales…Un passage par le marché ou l’office de tourisme permet souvent de dénicher de bonnes adresses et quelques conseils avisés.
Inutile de chercher à tout voir ni à tout cocher : le Périgord Vert ne se consomme pas, il se savoure. C’est en prenant le temps de ralentir, en s’autorisant des détours et des pauses imprévues que le territoire révèle son vrai visage. Une conversation au marché, une table dénichée au hasard, un chemin suivi sans trop savoir où il mène…c’est souvent là que naissent les plus beaux souvenirs. Trois jours suffisent pour s’imprégner de cette Dordogne plus discrète, plus verte, plus intime. Et très souvent, ils donnent surtout une bonne raison de revenir, un peu plus longtemps la prochaine fois.
Jour 1 : premières pierres et premières émotions autour de la Dronne
Si vous arrivez en Dordogne par le sud, Périgueux est une excellente porte d’entrée. La ville permet de prendre la mesure de l’histoire du département, avant de filer rapidement vers des paysages plus verts et plus calmes. Très vite, la route se fait sinueuse, bordée de forêts et l’on comprend que le rythme va changer.Première escale incontournable : Bourdeilles. Ici, la Dronne ne fait pas que traverser le village, elle en est l’âme. Le décor est planté dès l’arrivée : un château solidement campé sur son promontoire, surveillant la vallée avec l’assurance tranquille des vieilles pierres. La visite permet de passer sans transition d’une forteresse médiévale à un logis Renaissance plus raffiné, le tout avec une vue apaisante sur la rivière et les bois alentours. En bas, prenez le temps de longer l’eau : vous tomberez alors sur l’une des curiosités les plus attachantes du village, le moulin de Bourdeilles. Posé au ras de la Dronne, couvert de lierre, il semble avoir poussé là naturellement, comme s’il faisait partie du paysage depuis toujours. Ancien moulin médiéval, il rappelle que la rivière fut longtemps une véritable force de vie, façonnant le quotidien des habitants. Entre ruelles discrètes, reflets changeants et patrimoine intimement lié à l’eau, Bourdeilles se découvre à pied, tranquillement, sans programme précis…et c’est très bien ainsi.
En poursuivant vers le nord, vous rejoignez Brantôme, souvent surnommée la “Venise verte”. Le centre historique, presque encerclé par la rivière, dégage une atmosphère particulière. L’abbaye, monument emblématique du village, impressionne par sa position et son histoire. Les parties troglodytiques creusées dans la falaise ajoutent une touche mystérieuse à la visite et rappellent que l’homme a toujours su s’adapter à ce territoire.
Pour terminer la journée, rien de tel qu’un dîner au bord de l’eau. Le Périgord Vert se découvre aussi à table, dans une ambiance conviviale, autour de produits simples et généreux.
Conseils pratiques pour un séjour réussi
Pour profiter pleinement du Périgord Vert, il est conseillé de choisir un hébergement central afin de limiter les temps de trajet. Le printemps et l’été sont particulièrement agréables mais l’automne offre aussi de superbes couleurs et une ambiance encore plus paisible. Le camping Dordogne oblige, s’impose alors comme une option évidente pour vivre la région au plus près de la nature, entre rivières, forêts et nuits étoilées.
Jour 2 : Préhistoire, vie monastique et élégance Renaissance
La deuxième journée est placée sous le signe du voyage dans le temps. Non loin de Brantôme, la campagne cache encore des traces silencieuses laissées par les premiers habitants de la région. Dissimulés entre bois et clairières, ces vestiges de pierre invitent à une pause hors du temps et rappellent que le Périgord Vert s’écrit depuis des millénaires, bien avant l’apparition des villages actuels.Direction ensuite Villars et sa grotte, l’un des sites souterrains les plus remarquables du Périgord Vert. La visite offre un bel équilibre entre découverte géologique et approche préhistorique. Les jeux de lumière mettent en valeur les concrétions, tandis que les peintures pariétales rappellent que ces lieux ont été bien plus que de simples cavités naturelles.
Poursuivez la journée avec l’abbaye de Boschaud dont les ruines se fondent dans le paysage forestier. Ici, le temps semble lever le pied. Le calme ambiant invite naturellement à ralentir, à observer et à profiter du lieu sans se presser, comme si le décor avait été pensé pour offrir une parenthèse loin du tumulte du quotidien.
Non loin de là, le château de Puyguilhem apporte un contraste saisissant. Inspiré de la Renaissance italienne, il se distingue par son élégance et ses nombreux détails architecturaux. La visite est particulièrement agréable pour ceux qui aiment prendre le temps d’observer et de comprendre l’évolution des styles.
En fin de journée, profitez-en pour découvrir une auberge ou une table locale. Le Périgord Vert ne fait pas dans l’ostentatoire mais il sait régaler avec sincérité.
Jour 3 : nature douce, vélo et gourmandises locales
Pour ce dernier jour, place à la lenteur et aux grands espaces. À Saint-Pardoux-la-Rivière, vous trouverez facilement de quoi enfourcher un vélo (assistance électrique comprise) avant de vous élancer sur une voie verte qui a repris le tracé d’une ancienne ligne de chemin de fer, aujourd’hui reconvertie en itinéraire doux et ombragé. Le parcours est accessible, ombragé et particulièrement agréable, même pour une pratique occasionnelle.En chemin, un détour par Saint-Jean-de-Côle s’impose. Ce village, régulièrement cité parmi les plus beaux de France, séduit par son harmonie et son authenticité. Entre façades anciennes, passerelles de pierre et venelles soigneusement fleuries, le village se prête parfaitement à une balade sans but précis, simplement guidée par l’envie de regarder autour de soi. L’église, surprenante par son architecture, mérite également un coup d’œil attentif.
Terminez votre séjour à Thiviers, petite ville animée et réputée pour sa gastronomie. C’est l’endroit idéal pour faire le plein de produits locaux avant le retour : foie gras, noix, miel, spécialités artisanales…Un passage par le marché ou l’office de tourisme permet souvent de dénicher de bonnes adresses et quelques conseils avisés.
Inutile de chercher à tout voir ni à tout cocher : le Périgord Vert ne se consomme pas, il se savoure. C’est en prenant le temps de ralentir, en s’autorisant des détours et des pauses imprévues que le territoire révèle son vrai visage. Une conversation au marché, une table dénichée au hasard, un chemin suivi sans trop savoir où il mène…c’est souvent là que naissent les plus beaux souvenirs. Trois jours suffisent pour s’imprégner de cette Dordogne plus discrète, plus verte, plus intime. Et très souvent, ils donnent surtout une bonne raison de revenir, un peu plus longtemps la prochaine fois.














